jette âme

Le verre dissèque. Il cache, aime,

aime fort bien !

Transparaît seulement quelque chose

qui fomente en son unique sein.

Nu, nu, disons,

plein de franchise,

rouges souvent.

Parfois, même, plein de ferveurs

« prosecc’ ça change »

Jaunes émulés, mulets dorés :

hommelets d’or émasculés

Les bulles s’avalent d’elles-mêmes.

Soyons concaves !

Jette tes os par dessus l’épaule.

Jette mes os aussi ; jette-les au chien.

tu puis y jeter anse et phallus,

il ne jappera que si tu geins

Jette ton âme même, toute vide en sa gamelle.

Toute éventrée.

Et si le mouvement s’avère trop difficile

si le service est raté,

abracadabra,

je t’en servirai une autre

sur un plateau.

Les plateaux sont commodes

les commodes sont plateaux

on y met les têtes comme les âmes

gémis-tu ?

jette ton âme en la jatte même, que l’on s’émeuve bien.

Ce qui est plat cache bien ses tiroirs

les tiroirs cachent bien ce qui est plat.

Tout est tiroirs et tout est plats

les fromages n’existent pas.

Tout ne s’est pas hacké, cependant :

le point G suit, fol.

Qu’importe, partons en limonade plutôt qu’en sucette

je suis allergique aux

esquifs. Hoquet, toux,

soie cachée dans la gorge

comment éructer discrètement ?

Plus de sirop, donc. Aux liqueurs !

Nous dormirons en suite.

Damne ! Encore un verre et je serais Allah, Merci !

Jette âme.

Commune ou folle,

qu’importe,

puisqu’elle me serre trop au ventre,

et ne qu’elle ne te sert pas d’alcool.

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